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	<title>Bienvenue au Jardin littéraire.Wilfried D. Crecel :du  SURREFLEXIONNISME ( Ecrivain- Poéte, Romancier béninois)</title>
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	<description>OMNIA MECUM PORTO</description>
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		<title>Cote d’ivoire : armistice pour tous au nom de la paix en Afrique</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Dec 2010 10:43:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Bon sang, un demi- siècle déjà que l’Afrique a accédé à la souveraineté internationale. Pourtant les pays de ce continent en mal de vision, ne cessent de salir leur pieds dans de mauvais chemin. Le récent  dénouement des élections en Côte d’Ivoire en dit long. Le  pays est militairement, politiquement, et financièrement  coupé en deux, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000"><span>Bon sang, un demi- siècle déjà que l’Afrique a accédé à la souveraineté internationale. Pourtant les pays de ce continent en mal de vision, ne cessent de salir leur pieds dans de mauvais chemin. Le récent<span>  </span>dénouement des élections en Côte d’Ivoire en dit long. Le </span><span><span> </span>pays est militairement, politiquement, et financièrement<span>  </span>coupé en deux, par-ci, des <span><span> </span>contre-gouvernements installés, par- là. Le président<span>  </span>Laurent Gbagbo replie son autorité sur la région la plus riche, celle où il est majoritaire et peut tenir &#8211; socialement et financièrement &#8211; en attendant que l&#8217;orage passe. De quoi espérer donc<span>  </span>que la &laquo;&nbsp;communauté internationale&nbsp;&raquo; s&#8217;habitue au hold-up sur l&#8217;élection, comme elle s&#8217;est habituée aux généraux birmans. </span></span></font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000"><span><span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000"><span> </span>En réalité, le Front populaire ivoirien, parti présidentiel (FPI),<span>  </span>n’arrive qu’<span>  </span>à la troisième place, en terme de popularité, fort du soutien d’un groupe ethnique minoritaire, les bétés.<span>  </span>Pour gagner une élection présidentielle, le FPI a besoin de s’allier avec l’un des deux plus grands partis : le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, d’Henri Konan Bédié) ou le Rassemblement des républicains (RDR, d’Alassane Ouattara). Cependant, ces deux formations<span>  </span>sont restées<span>  </span>unis <span> </span>contre lui au sein du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), la majeure coalition d’opposition, malgré sa tentative<span>  </span>soit de les fragiliser, soit de nouer une alliance avec eux.<span>  </span><span>Or, sans être bête à manger du foin, le patron sortant des ivoiriens<span>  </span>a longtemps </span>cru<span>  </span>que les groupes ethniques qui supportent traditionnellement le parti de l’ancien président Henri Konan Bédié voteront pour lui plutôt que pour son rival Alassane Ouattara qui a des liens avec la rébellion. Mais à sa grande surprise,<span>  </span>les élections du<span>  </span>28 novembre dernier lui ont prouvé le vrai visage du pays. </font></font></span></p>
<p></span></span></font></font></p>
<h1 align="justify"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000"><font size="3">Maintenant que la stratégie électorale de l’enfant chéri des bétés a échoué, il convient que nous lui collons la paix en l’aidant à recouvrer dignement sa dignité de monarque déchu</font>. </font></font></span></h1>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000"><span>Par ailleurs, la grave crise qui secoue la Côte d&#8217;Ivoire doit connaitre au plus vite son dénouement. Les deux candidats au second tour de la présidentielle, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, se moquent du peuple. M. Gbagbo, au pouvoir depuis dix ans, a été proclamé vainqueur de la présidentielle avec 51,45% des suffrages par un Conseil constitutionnel acquis à sa cause, qui a invalidé les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI), donnant son rival Alassane Ouattara en tête avec 54,1%. Une investiture que la communauté internationale condamne à l’unisson.<span>  </span></span><span>Ça ne tombe qu’une fois le siècle, un télégramme envoyé en novembre 2009 par Charles Rivkin, ambassadeur des Etats-Unis à Paris, à son administration, est parvenu à nous. Ensemble, nous allons le déguster en sachant gré à Wikileaks, dont le responsable est en prison : &laquo;&nbsp;<em><span>Pour ce qui est de l&#8217;Afrique, La France peine à mettre en pratique la rupture prônée par Sarkozy. Ceci découle en partie du fait que lorsque des crises liées à la gouvernance ont éclaté dans plusieurs pays francophones, notamment en Mauritanie, au Gabon, à Madagascar, au Niger, en Guinée, la France a privilégié de manière expéditive le maintien de l&#8217;ordre ancien au détriment des principes plus nobles</span></em>&laquo;&nbsp;. </span><span> </span></font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000"><span> </span></font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000"><span>C’est justement contre cet ordre que le président ivoirien sortant M. Laurent GBAGBO, en partie s’est rebellé. </span><span>Il symbolise la résistance contre le néo- impérialisme.<span>  </span><span>Son pêché mignon est d’avoir ignoré qu’il n’est<span>  </span>ni en position de force, ni au bon moment pour mener un combat quelconque contre le colon.<span>  </span>Au regard de la situation ivoirienne actuelle, force est de constater que la notion de &nbsp;&raquo;noblesse&nbsp;&raquo; américaine s&#8217;est fort bien adaptée à la &laquo;&nbsp;manière expéditive&nbsp;&raquo; des nostalgiques colons français. Les alléchants gisements de pétrole au large des côtes ivoiriennes sont-ils totalement étrangers à l&#8217;intérêt commun d&#8217;Obama et Sarkozy à vouloir installer, au forceps,  un homme entièrement à la solde de l&#8217;Occident à la tête de<br />
la Côte d&#8217;Ivoire? Je suis d’avis que le président Laurent Gbagbo a perdu de la plus belle manière les élections, conscient que son entêtement à vouloir s’accrocher au fauteuil ne témoigne que des soubresauts d’un animal blessé, qui se débat avant d’expirer. Tant mieux, s’il en appelle déjà de lui-même au dialogue</span>.<span>  </span>La communauté internationale a grand intérêt à lui frayer une porte sereine<span>  </span>de passage : armistice.<span>  </span>Les puissances de ce monde ne peuvent pas après l’avoir laminé, le priver encore de pleure. Au moins l’armistice pour le prince du charmant des bétés. Accentuer la pression sur Gbagbo pour l’obliger à céder son fauteuil est une cause noble. Mais ne pas lui accorder l’armistice est une parjure. Bon courage à tous ceux qui, pour faire respecter la volonté du peuple, démocratiquement exprimée, choisissent les armes de la paix, pour que la vie économique du pays s’en sort victorieuse. </span></font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000"><span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000000">Par Wilfried AHANZIN-CRECEL </font></font></span></p>
<p></span></font></font></p>
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		<title>Pointe-Noire : des béninois dans le noir</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 23:01:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Pointe noire : des béninois dans le noir Des pêcheurs  béninois sont devenus depuis un fort moment comme une peste pour les autorités du Congo Brazzaville qui ne veulent plus d’eux.   L’agrandissement du Port de Pointe – Noire est l’alibi savamment trouvé pour se débarrasser d’eux comme un papier hygiénique. Les faits, qui se doivent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Pointe noire : des béninois dans le noir </font></p>
<h2 align="left"><span><font size="3"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Des pêcheurs <span> </span>béninois sont devenus depuis un fort moment comme une peste pour les autorités du Congo Brazzaville qui ne veulent plus d’eux. <span> </span></font></font></span></h2>
<p align="left" class="yiv1997668103MsoNormal"><span><font size="3"><font face="arial,helvetica,sans-serif">L’agrandissement du Port de Pointe – Noire est l’alibi savamment trouvé pour se débarrasser d’eux comme un papier hygiénique. Les faits, qui se doivent d’inquiéter tout béninois jaloux du bien être de ces compatriotes, ont pris une tournures drastiques, sans remède adéquat<span>  </span>depuis le 05 Novembre dernier. En ce sombre jour, les nôtres, damés de la terre brazzavillois, sont délogés de leur hutte. <span>Le retour au bercail est devenu un impératif depuis lors pour 5000 béninois qui comble de déraison, refusent  d’avoir les pieds sur térre…</span> Dilemme ! <span><span> </span>Tout analyse faite, laisse à croire que <span> </span>les autorités du pays hôte ne veulent plus de cette main d’œuvre. C</span><strong><span>ette diaspora installée à Pointe Noire au Congo connaît une traversée du désert. Trois semaines déjà que </span></strong><span>ces âmes innocentes  hument l’air, meurtries, dans le noir, <span> </span>sur les<span>  </span>plages<span>  </span>de Pointe Noire au Congo Brazzaville, dans l’attente d’un éternel messie comme le Juifs. Le fait est qu’ils s’obstinent à quitter les choses. Avouons-le, ils ont été </span>mis en garde à plusieurs reprises, pis, dans une lettre circulaire en date du 09 Septembre 2004, demandant qu’ils plient leur bagage. <span>C’est ainsi que le nationalisme du Congo a eu raison d’eux. A présent, ces immigrés n’ont ni dieu, ni sauveur, pour leur fournir couverture et abri. De part et d’autre, c’est l’indifférence absolue. De là, livrés à la nature, ces béninois connaissent la croix et la bannière à Pointe Noire, sans eaux, sans lumières, et sans vivre. On eut dire les damés du nouveaux cinquantenaire. </span></font></font></span></p>
<p align="left" class="yiv1997668103MsoNormal"><font size="3"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>Ressortissants des régions lacustres comme Grand-Popo, ils vivent depuis cinq décennies dans le domaine querellé qui, à l’origine, est un gros village. Devenant de plus en plus nombreux, soit 5000 âmes environs, cette forte concentration de la communauté béninoise  dans cette zone est devenue une menace démographique, constate-t-on, pour les autorités politiques de Pointe – noire. Pour amoindrir le taux de chômage de plus en plus galopante dans leur pays, l’autorité a pensé à la nécessité de s’en prendre à ces juifs de l’Afrique de l’ouest, immigrant endurci devant l’éternel. L’agrandissement du Port, aux mains des Chinois, dit-on,<span>  </span>n’est donc qu’un prétexte savant pour se débarrasser des populations étrangères. Politique discrétionnaire de l’état d’accueil, oblige !  </span> </font></font></p>
<p align="left" class="yiv1997668103MsoNormal"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="3">Alors, l’erreur fatale des béninois est qu’ils ont passé tout leur temps à trop s’auto-victimiser au lieu de faire face à la situation. Cette communauté en est pour beaucoup dans ce désastre. Ils devraient envisager vite leur retour inévitable au bercail. Maintenant, ils doivent s’en prendre à eux-mêmes au lieu de chercher un bouc émissaire là où, il n’ y en a pas. Ils sont victime de leur caractère sceptique consistant à refuser de croire que les autorités de Pointe – Noire ne voulaient plus d’eux, en végétant dans un soubresaut de correspondances criant à l’injustice. Diantre, ils oublient que la raison du plus fort est toujours la meilleure. </font></span></p>
<p align="left" class="yiv1997668103MsoNormal"><font size="3"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>Depuis lors le consul Isidore BESSANVI et<span>  </span>l’ambassadeur<span>  </span>du Bénin au Niger M. Edouard Aho Glélè jouent aux sapeurs pompiers, conscients que le meilleur remède est le rapatriement. <span><span> </span></span></span> </font></font></p>
<p align="left" class="yiv1997668103MsoNormal"><font size="3"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>Pendant ce temps, certains, <span> </span>allant vite en besogne, pronostiquent au sujet d’une <span> </span>récupération politique du dossier à Cotonou, oubliant que le ministre des affaires étrangères a effectué le déplacement sur Pointe- Noire. Mais, qu’a-t-il au juste à récupérer ! Sans compter le fait que nos Hommes politiques sont des charognards à desseins machiavéliques qui échappent aux communs des mortels, le moins qu’on puisse souhaiter est que les nôtres reviennent au bercail avant que le pire n’arrive comme il en a été pour les béninois de la diasporas nigérianes, victime d’un rapatriement forcé. Bienvenue par anticipation donc à nos frères si le régime en place, capable de tout, n&#8217; a pas déja pris une ordonance interdisant l&#8217; entrée au bercail à tout béninois, ayant séjourné loin du pays plus d&#8217; une décennie durant. J&#8217; exagére, diriez-vous, alors qui sait si le Chantre du Changement comme je veux etre optimiste, dans ses brusques magnanimités, les élections approchant, en dehors des échangeurs , n&#8217; envisage pas d&#8217; ériger, un monument<span>  </span>aux immigrés de Grand-Popo, dans ladite ville en souvenir de tous ces jours dans le noir au pointe noire.</span> </font></font></p>
<p align="left" class="yiv1997668103MsoNormal"><span></span><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="left" class="yiv1997668103MsoNormal"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="3">Wilfried D. CRECEL</font></span></p>
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		<title>Cette Lepi expérimentale, un trompe oeil</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Nov 2010 20:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Chronique :  Cette Lepi expérimentale, un trompe oeil La réforme des lois électorales ne va pas pour le mieux au Bénin. La discorde à nul autre pareil qu’engendre la fameuse Liste Electorale Permanente Informatisée en est pour beaucoup. Et pour preuve, il est jusque- là difficile à moins de quatre mois  des échéances de se prononcer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify" class="yiv323785292MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000099"><span>Chronique : <span> </span>Cette Lepi expérimentale, un trompe oeil </span></font></font></p>
<p align="justify" class="yiv323785292MsoNormal"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif" color="#000099"></font></span></p>
<p align="justify" class="yiv323785292MsoNormal"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif" color="#000099"><img src="http://optioninfos.com/uploads/news/id7563/arifa.jpg" alt="Cette Lepi expérimentale, un trompe oeil  dans Chronique arifa" /></font></span></p>
<p align="justify" class="yiv323785292MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font color="#000099"><span>La réforme des lois électorales ne va pas pour le mieux au Bénin. La discorde à nul autre pareil qu’engendre la fameuse Liste Electorale Permanente Informatisée en est pour beaucoup. Et pour preuve, il est jusque- là difficile à moins de quatre mois <span> </span>des échéances de se prononcer en toute certitude sur les textes de lois devrant régir l’organisation des élections au Bénin. Les Hommes en charge de l’ exécution du <span> </span>projet en vogue, la Lepi, n’inspire pas confiance. Il y a trop de sale jeux politiques qui jallonent l’ initiave en elle même digne de louange. Ce qui réduit notre LEPI à un véritable trompe oeil en matiére de transparence. Tenez, les opérations<span>   </span>de la troisiéme phase de la Liste Electorale Permanante Informatisée LEPI, <span> </span>autant dire l’enregistrement des donnés biométriques sont trufés de toutes sortes d’irrégularités à peine voilé : retard flaglant des agents recenseurs qui ne rejoignent leurs poste souvent qu’en accusant des retard s d’une à trois heures de temps, réppartition tardive des outils de travail après le lancement des opérations comme à Lokossa, mauvaix usage de la valise de KIT contenant le fameux ordinateur portatif et ses accessoires&#8230;C’est dans ce fantasme digne d’une saga surréaliste que le régime en place tient à la LEPI pour les élections de 2011.C’ est pour cette raison qu’ au sommet de l’Etat, les caciques du régime de Boni YAYI comme le Ministre Zacharie Baba Body songent <span> </span>toujours à <span> </span> la LEPI. Il y a en effet anguille sous roche. Au fond, le pouvoir en place croit que le pot au rose <span> </span>déjà découvert sera imposé à tous&#8230;Raison pour laquelle, il ne jure que par les partenaires aux développements <span> </span>aux esprits ambigus. Tous deux s&#8217; <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/entendre"><span>entende</span></a>nt <span> </span>comme <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/larron"><span>larron</span></a>s en <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/foire"><span>foire</span></a> pour troubler la quiétude de ce pays, quitte à y faire décharger <span> </span>des cargaisons d’ aide humanitaire. De véritables incendiaires qui aprés avoir mis le feu, savent si bien jouer aux sapeurs pompiers. Les pluies de milliards qu’ ils déversent sur le supervisuer de la Commission nationale de supervision de la Lepi ont une fin qui échappent aux communs des mortels béninois. Il ne doit jamais en etre ainsi tant que la lepi ne requiert pas l’ assentiment de tout le peuple. Qu’ il vous souvienne que la liste manuelle que le pays a toujours appliqué n’a en rien affecté la vitalité de la démocratie béninoise. Or il se fait que la LEPI <span> </span>est source de querelle. A quoi bon n’allons-nous pas marcher vers un concessus d’abord.</span> </font></font></p>
<p align="justify" class="yiv323785292MsoNormal"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif" color="#000099">Sans un minimun d’ entente, gage de crédibilité encore que les démissions des citoyens libres ont terni la crédibilité du projet, les forces vives de l’ opposition ont l’impérieux devoir d’ aller jusqu’ au bout des dénonciations en évitant surtout de se laisser distraire. Car l’assainissement du système électorale en vue de fermer les grandes portes de fraudes ne doivent pas servir de prétexte à une LEPI baclé, tronqué et truqué. Mieux, la complicité des <span> </span>partenaires financiers ne formalisent en rien la crédibilité du projet. L’actuelle LEPI telle qu’elle est entrain de se réaliser ne permet nullement de cerner à l’avenir ni le vrai corps électoral, ni le poids politique des partis. Ce ne serait qu’une LEPI expérimentale pour le plaisir des partenaires tenant à l’étudier au Bénin pour l’appliquer ailleurs &#8230; C’est dit donc que cette fameuse LEPI n’aura point la valeur même des listes électorales manuellement établies. C’ est fort de cette réalité que l’opération <span> </span>ni fait, ni à faire fatigue ; elle fatiguera aussi longtemps que le consensus n’aura pas lieu. </font></span></p>
<p align="justify" class="yiv323785292MsoNormal"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif" color="#000099">Wilfried AHANZIN CRECEL </font></span></p>
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		<title>En attendant la démission de mon président YAYI</title>
		<link>http://crecel.unblog.fr/2010/09/03/en-attendant-la-demission-de-mon-president-yayi/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 20:55:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[ En attendant la démission de mon président YAYI !  Les faits sont plus que jamais établis que le président Boni Yayi a les mains sales dans tous les scandales qui ont émaillé son régime. Tout est désormais  blanc dans ce débat. Nous ne nageons plus dans des zones grises. Le président Boni Yayi nous a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><b><span><font face="Times New Roman" size="4"> En attendant la démission de mon président YAYI ! </font></span></b></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman" size="4">Les faits sont plus que jamais établis que le président Boni Yayi a les mains sales dans tous les scandales qui ont émaillé son régime. Tout est désormais<span>  </span>blanc dans ce débat. Nous ne nageons plus dans des zones grises. Le président Boni Yayi nous a trop menés par le bout du nez. <span> </span>A présent il passe le soir de son règne d’un air stoïque apte à dompter les institutions de ce pays. <span> </span>Les derniers pages de l’actualité politique sur l’affaire ICC-Service, un dossier de banqueroute à nulle autre pareille, viennent de confirmer sa responsabilité. Si tant est que l’état percevait des rentes dans les entreprises mises en cause. <span> </span>Les preuves sont désormais établies que la dite société a opéré sous la couverture <span> </span><span> </span>des autorités de ce pays.</font></span></p>
<p><font size="4"><span><font face="Times New Roman"><img src="http://beningate.net/img/mai09/union-opposition.jpg" alt="http://beningate.net/img/mai09/union-opposition.jpg" /></font></span><span><font face="Times New Roman"> </font></span><span><font face="Times New Roman"></font></span></font><span><font face="Times New Roman"></font></span><span><font face="Times New Roman"></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4">Tous les grands partis politiques sont contre la politique de YAYI</font></span></p>
<p></font></span><font size="4"><span><font face="Times New Roman">A l’analyse minutieuse des faits, les ténors d’ICC- Services n’auraient jamais poussé leur hardiesse à s’emparer tout coi des rentes de tout un peuple si les autorités politiques ne les en avaient pas rassurés. <span> </span>Des témoins oculaires existent pour prouver que cette société a été la vache à lait du régime en place. C’est fort de cette complicité au sommet de l’Etat que les dirigeants d’ICC-Service<span>  </span>se sont engagés dans des décaissements frauduleux. Ce qui a abouti à la signature de leur acte de décès. Les faits sont clairs. Jamais ce scandale n’aurait existé si les membres du <span> </span>régime dit du Changement n’avaient pas induit en erreur les dirigeants de cette entreprise illégale de placement d’argent. Tout s’est<span>  </span>passé <span> </span>à l’image d’un consensus tacite <span> </span>entre le voleur et le gendarme qui a <span> </span>violé <span> </span>son serment. Sinon comment comprendre <span>  </span>que quelques individus à la tête d’un filial si important dont le capital est au-delà de cent milliard puisse avoir l’outrecuidance de s’emparer des trésors des tiers personnes. Il me semble que ce soit difficile qu’un citoyen sans parrainage en arrive là. <span> </span>Le président Boni Yayi et les siens ont donc encouragé <span> </span>la bande de Guy Akplogan. Ils ont péché doublement : péché pour avoir livré à la vindicte populaire les responsables d’ICC-Service, péché pour avoir cautionné les détournements des fonds de plusieurs milliers de béninois. <span> </span><span>  </span><span> </span> </font></span><span><font face="Times New Roman"> </font></span><span><font face="Times New Roman"></font></span></font><span><font face="Times New Roman"></font></span><span><font face="Times New Roman"></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4">Dans une nation qui se respecte, un guide comme le président Boni Yayi qui a tant failli devrait démissionner. </font></span><span><font size="4">Le </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Scandale_du_Watergate" title="Scandale du Watergate"><span><font size="4">scandale du Watergate</font></span></a><font size="4"> est révélateur de la démocratie aux Etats – Unis. Qu’il vous souvienne que le président américain Nixon a été impliqué dans la dissimulation du cambriolage effectué au siège du </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_dÃ©mocrate_(Ã‰tats-Unis)" title="Parti démocrate (États-Unis)"><span><font size="4">Parti démocrate</font></span></a><font size="4">, dans l&#8217;immeuble du Watergate. Il n’en a pas fallu plus pour que<br />
la </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chambre_des_reprÃ©sentants_des_Ã‰tats-Unis" title="Chambre des représentants des États-Unis"><font size="4"><span>Chambre</span><span> des représentants</span></font></a><font size="4"> lance une procédure d&#8217;</font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Impeachment" title="Impeachment"><span><font size="4">impeachment</font></span></a><font size="4"> contre Richard Nixon, qui <span> </span>a préféré démissionner, le </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/9_aoÃ»t" title="9 août"><span><font size="4">9 août</font></span></a><font size="4"> </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1974" title="1974"><span><font size="4">1974</font></span></a><font size="4">. <span> </span></font></span></p>
<p></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman" size="4">Mais que faisons-nous sous ce ciel pour ne pas emboiter les pas à cette grande nation. Je comprends maintenant la raison pour laquelle l’essayiste <span> </span>Azarias Sekko, homme d’un jugement crédible a déclaré <span> </span>que « <i>nous sommes à l’étape zéro de notre démocratie »</i>. <span> </span>La situation actuelle en est <span> </span>une preuve probable. Il en n’a pas fallu autant pour que des chefs d’Etat démissionnent sous d’autres cieux d’eux- même. Le président Boni Yayi doit démissionner pour sauver notre démocratie en attentant que la haute cour de justice statue sur son sort.</font></span></p>
<p><font size="4"><span><font face="Times New Roman"><img src="http://www.sondage-benin.com/images/societe/18_ico.jpg" alt="http://www.sondage-benin.com/images/societe/18_ico.jpg" /></font></span><span><font face="Times New Roman"> </font></span><span><font face="Times New Roman"></font></span></font><span><font face="Times New Roman"></font></span><span><font face="Times New Roman"></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4">La société civile mobilisée contre une gestion calamiteuse</font></span></p>
<p></font></span><font size="4"><font face="Times New Roman"><span><span> </span>Un président qui clame son innocence dans tous les dossiers rocambolesques, un président qui n’est jamais responsable des situations désastreuses, un président qui n’hésite pas à entacher l’honorabilité de ses collaborateurs, je vous dis que s’en est pas un, je vous dis qu’un président de cette grandeur nature doit démissionner si nous tenons à la bonne marche de la démocratie au Bénin. </span><span>C’en est de trop que dans ce pays qui se veut la vitrine de la démocratie, le père de la nation ne fait que nous chanter : </span><span>«  <i>Je ne suis pas responsable</i> ». Ce sont des approbations du bout des lèvres qui font la honte de tout un peuple qui connait désormais son chef dans ses plus naturels plis.</span><span class="noir1"><span> </span></span></font><font face="Times New Roman"><span class="noir1"><span> </span></span></font><font face="Times New Roman"><span class="noir1"><span></span></span></font></font><font face="Times New Roman"><span class="noir1"><span></span></span></font><font face="Times New Roman"><span class="noir1"><span></p>
<p align="justify"><font size="4"><span class="noir1"><span>C’est dire donc que depuis sa prise de fonctions le président Boni Yayi a déconsidéré la fonction présidentielle. Une attitude de matamore unique dans l’histoire de<br />
la République. Ce sont autant de raisons qui m’amène à me demander<span>  </span>ce qu’attend le peuple béninois pour réclamer solennellement sa démission immédiate.</span></span><span class="noir1"><span> </span></span><span><font face="Times New Roman"><span> </span>Nous devons nous en débarrasser comme un devin se sépare d’un <span> </span>sacrifice à un carrefour ou aux pieds de la divinité Agbo, qu’à tort le colon a appelé Légbas. C’est le seul sacrifice qu’il importe,<span>   </span>je vous dis, pour le bonheur des millions béninois. </font></span></font></p>
<p></span></span></font><span><font face="Times New Roman"></font></span><span><font face="Times New Roman"></font></span><span><font face="Times New Roman"></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4"></font></span></p>
<p></font></span><span><font face="Times New Roman"></font></span><span></span><span></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4">Par Wilfried D. CRECEL </font></span></p>
<p></span></p>
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		<title>cinquantes ans d&#8217; ambitions frénétiques</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 14:04:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Chronique  Cinquante ans d&#8217; ambitions frénétiques !  «  Dix-sept pays africains fêtent cette année le cinquantenaire de leur accession à l’indépendance. Mais il n’y a rien à commémorer, estime Achille Mbembé. L’intellectuel camerounais appelle à une transformation radicale du continent, avec le concours de la communauté internationale. » N’empêche, je crois qu’il y a trop à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span><font size="4">Chronique </font></span><span><font size="4"> </font></span><span><font size="4"></p>
<p align="justify"><span><font size="4">Cinquante ans d&#8217; ambitions frénétiques ! </p>
<p align="justify"><span><font size="4"></font></span></p>
<p></font></span></p>
<p></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><font size="4"><strong><span>«  <em>Dix-sept pays africains fêtent cette année le cinquantenaire de leur accession à l’indépendance. Mais il n’y a rien à commémorer, estime Achille Mbembé. L’intellectuel camerounais appelle à une transformation radicale du continent, avec le concours de la communauté internationale</em></span></strong><strong><span><em>. » N’empêche, je crois qu’il y a trop à dire. La preuve</em> ! </span></strong></font></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><span><img src="http://www.camer.be/UserFiles/Image/Afrique_unie241108275.jpg" alt="cinquantes ans d' ambitions frénétiques  dans Chronique Afrique_unie241108275" /></span></strong></font></p>
<p><font face="Times New Roman"><strong><span></span></strong><span><font size="4"></font></span></font><font face="Times New Roman"><span></span></font><span><font face="Times New Roman"><font size="4">Le cinquantenaire de l’<span class="spipsurligne">indépendance</span> d’un pays<span>  </span>est un virage très important pour que nous en tournions les pages de sitôt comme nous l’impose l’actualité. J’ai éprouvé un plaisir certain dans le courant de ces jours-ci à écouter les flots de témoignages sur l’accession de notre continent à la souveraineté. Hélas, étant né de la dernière pluie, je me suis résigné à trouver refuge dans un des cours de mon professeur de Littérature et Civilisation Africaine M. Adrien Huannu, qui me fit toucher du doigt la profondeur de cette citation de<b> </b>Paulin Joachim, in Anti grâces ; qui confirme l’inquiétude du poète. <span> </span><i>« O seigneur, <span> </span>choisis pour ce peuple mien de bons bergers et non de frénétiques ambitieux qui ne travailleront que pour leur promotion au rang d’idoles</i> ». Remontant le courant du fleuve. <span> </span> </font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font size="4"></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4">Pour la petite histoire, le 28 septembre 1958, le </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dahomey" title="Dahomey"><font face="Times New Roman" size="4">Dahomey</font></a><font face="Times New Roman"><font size="4"> vote oui au référendum instituant<br />
la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CommunautÃ©_de_la_Constitution_de_1958" title="Communauté de la Constitution de 1958">Communauté française</a>.<br />
La République du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dahomey" title="Dahomey">Dahomey</a> est proclamée le 4 décembre.<span>  </span><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sourou_Migan_Apithy" title="Sourou Migan Apithy">Sourou Migan Apithy</a> devient le <span> </span>président du Conseil de gouvernement. Ainsi c<span>omme beaucoup de pays africains, le Dahomey <span class="mw-headline">indépendant (1960-1972)</span> a accédé <span> </span>à l’indépendance en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1960" title="1960"><span>1960</span></a>. Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1er_aoÃ»t" title="1er août"><span>1<sup>er</sup> août</span></a>, une nouvelle constitution est adoptée, <span> </span>le chef de gouvernement, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_Maga" title="Hubert Maga"><span>Hubert Maga</span></a>, devient le premier président de la jeune république… Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/26_octobre" title="26 octobre"><span>26</span></a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Octobre" title="Octobre"><span>octobre</span></a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1972" title="1972"><span>1972</span></a>, est un nouveau tournant. Le commandant <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mathieu_KÃ©rÃ©kou" title="Mathieu Kérékou"><span>Mathieu Kérékou</span></a> prend le pouvoir en <span> </span>établissant un gouvernement militaire révolutionnaire. Le pays devient<br />
la République populaire du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BÃ©nin" title="Bénin"><span>Bénin</span></a><span class="mw-headline"> (1972-1991). Il </span><span> </span><span> </span>adhère au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marxisme-lÃ©ninisme" title="Marxisme-léninisme"><span>marxisme-léninisme</span></a> et le Parti de la révolution populaire du Bénin (PRPB) est créé… En <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FÃ©vrier" title="Février"><span>février</span></a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1990" title="1990"><span>1990</span></a>, une Conférence nationale abroge<br />
la Constitution et met en place de nouvelles institutions pour une période transitoire : création d&#8217;un poste de Premier ministre, abandon de la référence « populaire » dans la dénomination du pays qui devient<br />
la République du Bénin<span class="mw-headline"> depuis 1991.</span> </span></font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font size="4"><span></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4">Depuis son <span class="spipsurligne">indépendance</span>, le Bénin passe pour un champ d’expérimentations. Comme des alchimistes, les hommes politiques ont essayé toutes les formules, des plus saugrenues aux plus traumatisantes, pour gérer un pays qui a vécu sous le joug du régionalisme ayant pour corolaire l’instabilité permanente qu’on lui connait. Le pays compte à son actif sept coups d’État militaires entre 1963 et 1972, sans parler des tentatives avortées ! Par miracle, dans les années 1990, il s’est fait pionnier en faisant souffler le premier la trompette de<br />
la Conférence nationale sur le continent. C’est la marche cahin-caha vers la démocratie, un luxe sous les tropiques, dit-on, qui s’amorce. Il est vrai qu’en dépit de l’ambition démesurée des fils de ce pays, cette nation n’a pas connu les affres de la guerre. Eu égard au real politique dans la sous région, il fait figure de bon élève.<span>  </span>Le combat contre la pauvreté n’a en tout ce temps-là de stabilité apparente, pu être déclenché à bon escient. Sur l’axe contractuel en économie, le Bénin, bien qu’il ait beaucoup d’atout, ne parvient pas à se tirer d’affaire. Pourtant il est un voisin du grand Nigeria, il est un pays qui s’ouvre sur la mer, il est un pays qui regorge de ressources humaines qui lui sont, peut-être nuisible. Chaque chef d’état invente sa formule magique pour marquer son passage à la tête du pays. Notre sous-sol est relativement riche. Le pétrole découvert l’an dernier peut, dans ce domaine, être une manne. Mais notre espoir, le vrai, repose sur l’agriculture que banalise la plupart<span>  </span>de ses bras valides qui fuient les campagnes pour la ville. </font></span></p>
<p></span></font></font></span></p>
<p></font></font></span><span><font face="Times New Roman" size="4"><span><img src="http://www.rcamagazine.com/_news/data/upimages/articles_50ansindepdnace_afrique01.jpg" alt="articles_50ansindepdnace_afrique01 dans Chronique" /></span></font></span><span><font face="Times New Roman" size="4"><span> </span></font></span><span><font face="Times New Roman" size="4"><span></p>
<p align="justify"><span><font size="4">L’Homme blanc, il y a cinquante ans déjà, a juré que l’Homme noir serait incapable, indigne, et maladroit en étant indépendant. Ce défi- là devrait interpeler notre appétit insatiable à s’arroger des deniers publics, à s’éloigner des principes sacro-saints de la croissance, à s’unir. Mais hélas nous eûmes affaire, <span> </span>cinquante ans durant, <span> </span>qu’à de frénétiques ambitieux à la tête de nos jeunes nations alors indépendants sur papier. Au lieu de servir le peuple, les autorités ont très tôt fait de se servir. Cet affront, nous n’avons donc pas pu le laver malgré le poids d’un passé qui nous condamne en réalité à travailler plus que toutes les autres peuples. Le fait est simple. L’africain ne veut pas danser à son propre rythme. Le moindre président d’un petit pays de l’Afrique tient à rouler à bord d’un véhicule du même design, qu’un souverain occidental. Et les châteaux à Versailles, les nôtres n’en manquent pas d’en pâlir d’ambition. Le très vénérable président ivoirien Houphouët<span>  </span>Boigny peut en savoir quelques choses. Dieu merci que l’actuel guide du Changement, son excellence Boni Yayi ne convoite que des appartements. Ça, c’est moins coûteux qu’un château ! Lui, diriez-vous, est un homme sérieux. Quoiqu’un appartement à l’hexagone avoisine le milliard de nos francs. Je veux parler du procès qui l’oppose ces jours-ci à son compatriote Benoit Illassa qui l’accuse d’avoir acheté une résidence en France à partir des fonds peu orthodoxes. En attendant que les faits se confirment, j’ose dire, <span> </span>bravo, mon chef, c’est l’émergence en marche ! <span> </span>Ça s’appelle cinquante ans de prouesse. Qui dit mieux ! En réalité, l’Afrique est à renaître ; de sa plus belle renaissance je vous dis. </font></span></p>
<p></span></font></span></p>
<h3 align="justify"><span class="mw-headline"><span><font face="Times New Roman" size="4">Par wilfried D. CRECEL</font></span></span></h3>
<h3 align="justify"><span class="mw-headline"><span><font face="Times New Roman"></font></span></span></h3>
<h3 align="justify"><span class="mw-headline"><span><font face="Times New Roman" size="4"></font></span></span></h3>
<h3 align="justify"><span class="mw-headline"><span><font face="Times New Roman" size="4"></font></span></span></h3>
<p><span><font face="Times New Roman" size="4"></font></span><span></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4"></font></span></p>
<p></span><span><font face="Times New Roman" size="4"></font></span><span></span><span><font face="Times New Roman" size="4"></font></span><span></p>
<p align="justify"><span><font face="Times New Roman" size="4"></font></span></p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ces ministres béninois-là à surveiller de prés !</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 22:39:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[   Ministres AZANAI, Madougou, Noudogbessi, FAGNON&#8230; Avant même que ne soient connus du grand public les derniers ministres de la république, je ne me souviens plus par quelle alchimie, atterris sur mon bureau la liste des actuels membres du gouvernement. Certains patronymes comme tout  analyste politique ont alors  retenu mon attention. À mon corps défendant, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="arial black,avant garde" size="5"></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="arial black,avant garde" size="5"> <img width="153" src="http://i.ytimg.com/vi/0tcK-tqvg8A/0.jpg" height="216" alt="Ces ministres béninois-là à surveiller de prés ! dans Chronique 0" /><img width="178" src="http://yesouikend.com/fraternite/IMG/jpg/rekiath.jpg" height="226" alt="rekiath dans Chronique" /><img width="139" src="http://blesshnet.com/FCKeditor/upload/Image/Politique14/noudogbessi_francois.jpg" height="226" alt="noudogbessi_francois" /><img width="150" src="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2009/04/nicaise-fagnon.jpg" height="228" alt="nicaise-fagnon" /></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="arial black,avant garde" size="5"> Ministres AZANAI, Madougou, Noudogbessi, FAGNON&#8230;</font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="arial black,avant garde" size="5"></font></span></p>
<p><span><font face="arial black,avant garde" size="5">Avant même que ne soient connus du grand public les derniers ministres de la république, je ne me souviens plus par quelle alchimie, atterris sur mon bureau la liste des actuels membres du gouvernement. Certains patronymes comme tout<span>  </span>analyste politique ont alors <span> </span>retenu mon attention. À mon corps défendant, je me suis écrié : que de ministres à surveiller de prés ! Que de ministre bon pour l’affaire !<span>  </span>En effet, un parfum de leur destin de dindon de la farce ne tarda pas à m’envahir. Sont- ils conscients de la délicatesse de leur mission. Assurément pas !<span>  </span>Ils l’ignoreront<span>  </span>aussi longtemps<span>  </span>que l’euphorie de la parcelle de pouvoir qui vient de leur être confier <span> </span>pour les uns, et renouveler pour les autres, prendra le pas sur le contexte sociopolitique dans lequel nous nous trouvons. </font></span><a target="_parent" href="http://www.sudonline.sn/spip.php?article2512"><span><font face="arial black,avant garde" size="5">Le Bénin est secoué par une<span>  </span>crise profonde de male gouvernance qui interpelle la conscience de ses élites…</font></span></a><span><font face="arial black,avant garde" size="5">Maintenant que le gouvernement de campagne électorale est quasiment installé, maintenant que l’image de notre pays n’a jamais été aussi dévalorisée qu’à présent, maintenant que </font></span><a target="_parent" href="http://www.sudonline.sn/spip.php?article2534"><span><font face="arial black,avant garde" size="5">le remaniement </font></span></a><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde">tant reporté a eu lieu, il importe<span>  </span>que nous sauvions le reste de la barque de la tempête<span>  </span>qui s’apprête à la secouer. Certaines têtes<span>  </span>qui se trouvent<span>  </span>être les proches du tout puissant<span>  </span>père de la nation béninoise laissent à désirer.<span>  </span>Bonnet blanc, bonnet bleu ! </font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"> </font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"></font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"></font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"></p>
<p align="justify"><span><font face="arial black,avant garde" size="5">Le sélectionneur national Boni YAYI a rendu donc publique la liste des manitous devant<span>  </span>l’aider pour<span>  </span>assouvir l’ultime rêve de sa vie.<span>  </span>En son sein il y a, entre autres stars, des attaquants, des défenseurs, des ramasseuses<span>  </span>de balle, dont je me garderai d’évoquer ici le nom, encore que le chef se </font></span><a target="_parent" href="http://www.sudonline.sn/spip.php?article2732"><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"><span> </span>perde déjà dans ses propres<span>  </span>combinaisons</font></font></span></a><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde">. Par les temps qui courent, il n’est pas prudent<span>  </span>d’appeler un chat par un chat comme plus rien n’augure d’une fin glorieuse. De peur d’être un bouc émissaire comme 2011 en ferra.<span>  </span>Je ne voudrais donc pas prendre sur moi le risque de nommer qui que ce soit. </font></font></span></p>
<p></font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde">Je ne veux point nommer la ministre Mme Rékyath Madougou qui n’a pas encore fini son contention conjugal avec son juge des référés Modeste Kérékou qui depuis sa nomination ne nous a pas encore informé du statut de celle qu’il a toujours traité de demoiselle. Fini le temps de Madougou, mademoiselle ? Elle serait devenue en un lap de temps « madame » aux yeux de l’ancien adversaire devenu coéquipier qui n’a pourtant pas jusque là manifesté son désir de la<span>  </span>récupérer. Depuis que Kérékou fils est allé au gouvernement, qui nous rappellera désormais à l’ordre la sacrée Madougou ayant<span>  </span>traité dans son best seller le général de tous les noms. Un ministre de la république comme celle-là est à surveiller de prés dans cette société où les politiques n’ont pas d’âme ! </font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"> </font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"></font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"></font></font></span><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde"></p>
<p align="justify"><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde">Je ne voudrais pas en outre exprimer ici l’inquiétude que j’éprouve pour le ministre Nicaise Fagnon. Conserver ce dernier dans le gouvernement sans lui donner quelques leçons de modérations reviendrait à fournir à un toxicomane la dose de son gré qui le conduirait un peu plus surement vers sa fin. Je ne voudrais pas aussi m’en prendre à mon ami personnel Candide Azannai, qui gagnerait à épargner la république de toutes les stratégies de fraudes dont il passerait pour maitre. Car les conséquences sont incommensurables. </font></font></span></p>
<p></font></font></span><span><font face="arial black,avant garde" size="5"></font></span><span></span><span></p>
<p align="justify"><span><font size="5"><font face="arial black,avant garde">Que dire de sa majesté le maestro<span>  </span>François Noudogbessi, fidèle d’ entre <span>   </span>les fidèles,<span>  </span>qui passe trop pour un grand pion des circuits de<span>  </span>la corruption, pour ne pas être maintenu dans le gouvernement afin de poursuivre sa noble politique de négation. De toute façon, c&#8217;est<span>  </span>faire une mauvaise querelle<span>  </span>au président Yayi en disant que tous les membres de son dernier gouvernement ont la main sale. Néanmoins, il parait que dans la dernière équipe il y a toujours des recrus de justice qui sont au affaire à une fin propagandiste. Si les faits s’avéraient vrais, ce sont ceux-là, qu’il importe que le peuple surveille<span>  </span>de prés comme du lait sur le feu en leur servant de béquille à travers un digne esprit critique afin que le naturel ne revienne au galop. Nous avons donc, chers compatriote, du boulot, du bon boulot en perspective, je vous dis… </font></font></span></p>
<p></span></p>
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		<title>Une presse sous curatelle : celle du Bénin émergent</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 20:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[   M. Théophile NATA, Président de la HAAC Le paternalisme triomphant de l’institution en charge de la régulation des médias du Bénin  au jour le jour étend ses tentacules. Il y a bientôt une semaine, les membres de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), les patrons de presse, et les professionnels [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span> </p>
<p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><img src="http://www.blesshnet.com/FCKeditor/upload/Image/politique15/theophile_nata_tete.jpg" alt="Une presse sous curatelle : celle du Bénin émergent  dans Chronique theophile_nata_tete" /></span></p>
<p class="MsoNormal"><span> M. Théophile NATA, Président de la HAAC</span></p>
<p class="MsoNormal"><span></span></p>
<p><font size="6"><span>Le paternalisme triomphant de l’institution en charge de la régulation des médias du Bénin<span>  </span>au jour le jour étend ses tentacules. Il y a bientôt une semaine, les membres de<br />
la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de<br />
la Communication (HAAC), les patrons de presse, et les professionnels des médias<span>  </span>ne parlent plus le même langage. L’horizon d’attente vient d’être bouleversé ! L’un dicte sa loi tandis que l’autre se complait en de lugubre soubresaut<span>  </span>protestataire.<span>  </span>Tout<span>  </span>porte à croire que quand le marteau cogne, l’enclume n’a qu’à supporter ! C’est le choc des gladiateurs.<br />
La HAAC serait sortie<span>  </span>de la coquille à elle attribuée dans la loi fondamentale du pays. A l’ origine, un arrêté ! Ayant pris<span>  </span>connaissance de la décision N° 10-031/Haac du 16 juin 2010 portant interdiction de la campagne électorale médiatique précoce, le Patronat National de<br />
la Presse<span>  </span>du Bénin ( PNPB) que dirige d’ un bras de fer le confrère Aboubakar Takou<span>  </span>ne s’ est<span>  </span>pas fait prier pour crier son râle bol en cette période où l’ institution censée protéger les médias se retournent<span>  </span>contre eux à des fins inavouées.<span>  </span>Un discours qui partout ailleurs<span>  </span>ne trouve sa réplique<span>  </span>qu’à travers un genre générique plein d’ avertissement :<span>  </span>pour certains<span>  </span>béninois<span>  </span>tout est parti du constat que l’ opposition<span>  </span>commence par occuper l’ espace médiatique mieux que la mouvance qui se mélange les pédales à quelques mois d’ un scrutin pour lequel rien ne présage d’ un score favorable en sa faveur.<span>  </span><br />
La HAAC est donc appelée au secours pour freiner ces </span><span>feux médiatiques qui refusent de purifier le patron des patrons</span><span>. Hélas, le discours fait penser de bon aloi à un mépris aussi bien de la libre expression que de la liberté de presse, fondement de notre démocratie chèrement acquise. </p>
<p></span></font><span><font size="6">La tutelle des médias<span>  </span>a vu donc le jour&#8230; </p>
<p></font></span><span><font size="6">Jusqu’ où ira donc le paternalisme triomphant de cette institution naguère si respectée ! Autant dire qu’un sérieux doute commence par planer sur la sincérité de cette grande firme de la république dont<span>  </span>la mésaventure est d’avoir à sa tête, dit-on, des Hommes du régime, ou du moins, des Hommes sachant faire le jeu. Je veux dire des Hommes qui savent mieux que quiconque se mentir comme le proclame Albert CAMUS ! Allons, sinon<span>  </span>je vois<span>  </span>mal,<span>  </span>un promoteur de presse du rang de M. Edouard LOKO priver sa<span>  </span>gazette<span>  </span>de tant de choux gras<span>  </span>comme savent si bien en disposer tout communicateur. </p>
<p></font></span><span><font size="6">Or, la phénoménologie de la communication ne pardonne jamais les délits de mensonge. Car la loi du revers de la médaille est là, implacable, irréversible et sévère. Le fait est alors simple ! De deux choses, l’une ou l’autre !<span>  </span>Soit nous faisons tous une mauvaise interprétation de l’esprit de cette décision<span>  </span>qui n’a peut-être pas<span>  </span>germé dans l’esprit d’un cacique du régime, soit<br />
la HAAC<span>  </span>œuvre<span>  </span>pour enterrer<span>  </span>vivant le régime de YAYI<span>  </span>qui porte en son sein les germes de son départ imminent ! </p>
<p></font></span><span><font size="6">Certains diront que les représentants de<br />
la HAAC cinquième législature n’ont pas de caractères. Mais c’est oublier que ce n’est point d’avoir de caractère que de toujours protester. Le président Théophile NATA<span>  </span>et les siens préféreraient –ils<span>  </span>toujours subir en passant pour la mandature<span>  </span>la plus fade de spécificité quitte à subir les soubresauts d’une frange de la<span>  </span>presse.<span>  </span>De toute façon, la période est délicate, très délicate, pour que nous nous laissions aller à toutes sortes de manipulation,<span>  </span>d’interprétation,<span>  </span>et<span>  </span>de ronchonnement. </p>
<p></font></span><span><font size="6"><span> </span>Loin de<span>  </span>moi enfin<span>  </span>toute intention d’infantiliser<br />
la HAAC qui fait de son mieux<span>  </span>pour conserver ce qu’il nous reste de cher<span>  </span>après que le vent du «  Changement » ait<span>  </span>fait son œuvre. Celle ayant consisté à transformer le destin de la presse béninoise en celui d’un enfant sous curatelle que<br />
la HAAC semble manipuler à sa guise. </p>
<p></font></span><font size="6"><br />
<span>La HAAC</span><span><span>  </span>du président Théophile NATA<span>  </span>n’a pas compris comme<span>  </span>Tallegrand<span>  </span>qu’on peut tout faire avec les baïonnettes sauf s’assoir dessus ! Alors, elle se ment,<span>  </span>de son plus beau mensonge, je vous dis … ! </p>
<p></span></font><font size="6"><span>Retrouvez<span>  </span>cette chronique<span>  </span>sur www. http//://crecel.unblog.fr/</span><span> </p>
<p></span></font><span><font size="6"> </font></p>
<p></span><span><font size="6">……. </p>
<p></font></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mon Bénin, cette nation politique …</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 20:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon Bénin,  cette  nation politique …  De même  que dans le monde  il y a des nations de football comme le Brésil, de même il y  a des nations de  politique.  Les unes œuvres à briller de part leurs génies  tandis que d’autres  n’ont  d’yeux que pour l’appât du gain facile. Le Bénin semble  avoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b><font face="Calibri"><font size="6">Mon Bénin,<span>  </span>cette <span> </span>nation politique … </p>
<p></font></font></b></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Calibri" size="6">De même<span>  </span>que dans le monde<span>  </span>il y a des nations de football comme le Brésil, de même il y<span>  </span>a des nations de<span>  </span>politique. <span> </span>Les unes œuvres à briller de part leurs génies<span>  </span>tandis que d’autres<span>  </span>n’ont<span>  </span>d’yeux que pour l’appât du gain facile. Le Bénin semble<span>  </span>avoir fait l’option de cette calamiteuse voie. </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Calibri" size="6">Plus un secret pour personne que tout le système administratif de notre chère patrie qui rêve tant de l’émergence<span>  </span>est parti pour rouler au ralenti, pour le moins,<span>  </span>dix mois durant ! C’est le propre des nations foncièrement politiques ! <span> </span>Une confirmation, entres autres preuves, que ce petit pays de l’ l’Afrique de l’ouest <span> </span>aura du mal à se développer. <span> </span>Les élections présidentielles sont pour bientôt.<span>  </span>Tous les procédés de la rhétorique sont mis en branle. Du coup,<span>  </span>tous les béninois sont devenus de fin philologues. Chaque état major s’active pour prouver<span>  </span>à la face du monde sa capacité de mobilisation. Qu’importe la sincérité des partisans de l’Heure. L’essentielle est de monter<span>  </span>à la face du monde quelques foules d’humain qui tiennent <span> </span>lieu de militant. Le reste<span>  </span>viendra après !!!</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Calibri" size="6">Dans cette saga le contrat social est bien connu. <span> </span>Il ne s’agit point d’un pacte<span>  </span>de fidélité<span>  </span>qui lie l’un à l’autre. <span> </span>Les marcheurs professionnels qui ont vu le jour sous le<span>  </span>régime du Changement savent mieux que quiconque<span>  </span>de quoi ça retourne. Et les jeunes, très souvent, s’embarquent comme des bêtes de somme dans ce marché des commerçants d’Homme dont le soleil luit. Plus personne dans la société béninoise ne veut s’ hisser au-dessus de ses contemporains par ses mérites.<span>  </span>La politique, le clientélisme,<span>  </span>et le<span>  </span>messianisme ; <span> </span>c’est bon pour le moral. </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Calibri" size="6">Le culte de la politique est alors ancré si grandement dans les mœurs de la société béninoise que le<span>  </span>moindre représentant de la couche juvénile,<span>  </span>à peine sorti<span>  </span>des<span>  </span>loges de l’université <span> </span>se découvre <span> </span>un destin politique, un vrai destin, je vous dis… Naturellement, <span> </span>obnubilé par les carrosses et autres vernis m’as-tu- vu des dirigeants politiques. Ces derniers <span> </span>qui n’hésitent pas à miroiter aux yeux de la fragile couche juvénile les avantages d’un <span> </span>pouvoir qu’ils ont tant clochardisé.<span>  </span>Un pouvoir <span> </span>dont les jeunes gagneraient beaucoup à <span> </span>s’en <span> </span>préserver<span>  </span>étant assis sur un fond de haine et de médisance. <span> </span>Autant dire que des querelles de leadership à n’en point finir<span>  </span>installent<span>  </span>leur lit. </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Calibri" size="6">Les<span>  </span>parents ont intérêt à<span>  </span>mettre leurs <span> </span>enfants<span>  </span>à l’abri des coups bas de ces Hommes politiques sans foi ni loi qui sont prêts<span>  </span>à les désorienter<span>  </span>de leurs études comme ils abandonnent leur service. </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Calibri" size="6">Triste destin <span> </span>où l’Etat semble avoir démissionné ! <span> </span>Mon Bénin,<span>  </span>cette<span>  </span>nation politique de tous les temps<span>  </span>file du mauvais coton, un très mauvais coton, je vous dis…</font></p>
<p align="left" class="MsoNormal"><font face="Calibri"><font size="6">Par<span>  </span>Wilfried Ahanzin CRECEL <span>                                       </span></font></font></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ces sorciers de l’économie béninoise !</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 19:27:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces sorciers de l’économie béninoise !     Professeur Alain François Adihou,  ancien ministre Alain François ADIHOU a fait sa LEPI au parlement ! Le prix : il en garde un souvenir  aussi amer que la coloquinte ! Lequel souvenir  a accouché d’un fameux ouvrage que l’écrivain pénitencier de 1011 jours de détentions préventives a appelé « Au nom  de mon pays je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Ces sorciers de l’économie béninoise ! </font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font></p>
<p class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"> <img src="http://blesshnet.com/FCKeditor/upload/Image/Politique14/alain_adihou.JPG" alt="Ces sorciers de l’économie béninoise !  dans Chronique " /></font></p>
<p class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Professeur Alain François Adihou,  ancien ministre </font></p>
<p class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><font size="5">Alain François ADIHOU a fait sa LEPI au parlement ! Le prix : il en garde un souvenir<span>  </span>aussi amer que la coloquinte ! Lequel souvenir<span>  </span>a accouché d’un fameux ouvrage que l’écrivain pénitencier de 1011 jours de détentions préventives a appelé « Au nom<span>  </span>de mon pays je pardonne ».<span>  </span>Epiphane QUENUM a fait sa LEPI dans la station de la radio Océan FM&#8230;Il<span>  </span>s’est fondu en<span>  </span>larmes<span>  </span>à la veille de son évincement haranguant que son parti, la Renaissance du Bénin, le plus grand des grands, a placé sa confiance en lui eu égard à sa rigueur<span>  </span>en matière de gestion des deniers publics.<span>  </span>Le jeune BAKO Arifa n’a pas encore dit<span>  </span>son dernier mot. Seulement qu’il passe tout son temps<span>  </span>à ressasser de<span>  </span>stupide « <i>je pense,<span>  </span>je pense, je pense </i>… » attestant qu’il ferait mieux de retourner dans les amphithéâtres d’Abomey- Calavi, où il officiait, le cadre idéal pour bien penser !<span>  </span>Il y a eu enfin un groupe de la société civile,<span>  </span>comme en de pareilles circonstances, ayant le génie de se mêler à tout,<span>  </span>qui fait aussi leur<span>  </span>LEPI. Dénominateur commun ;<span>  </span>c’est le blé doré qui fait courir ces béninois ! L’enracinement de la démocratie semble ne point préoccuper les différents acteurs de ce pays<span>  </span>en panne.<span>  </span>La<span>  </span>LEPI est devenue<span>  </span>notre<span>  </span>cause commune, pardon,<span>  </span>notre caisse commune.<span>  </span>Une caisse que le contribuable occidental a bourrée de la main droite pour<span>  </span>la vider de la main gauche en maintenant le pays sous le joug de la dépendance.<span>  </span></font></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="5">Au Benin,<span>  </span>l’intérêt égoïste a souvent<span>  </span>pris le pas sur le patriotisme. On eut dit<span>  </span>que c’est la théorie principale qui s’enseigne à l’école des partis de cette république.<span>  </span>Comme pour saluer<span>   </span>La BRUYERE, dans les CARACTERES, ce grand auteur du XVII éme siècle, je dirai tout coi, qu’un seul objectif anime nos<span>  </span>Hommes politiques, ces sorciers de l’économie béninoise : dilapider les deniers publics du contribuable<span>  </span>quel qu’en soit le prix.<span>  </span>C’ est sur cette règle que l’ on décore, que l’ on jette des fleurs , que l’ on crie au régionalisme, que l’ on s’ insulte au parlement, que l’ on dénonce les simulacres<span>  </span>de<span>  </span>traitrise vis-à-vis du peuple, que l’ on corrompt , que l’ on noue des alliances ,<span>  </span>que l’ on donne en mariage sa fille, que l’ on rejette les propositions de textes au parlement. « <span>  </span><i>C’est dans cet esprit qu’on aborde les uns ; et qu’on néglige les autres, que l’on monte et que l’on descend ; c’est sur cette règle<span>  </span>que l’on mesure ses soins, ses complaisances, son estime, son indifférence, son mépris</i>… », renchérit LA BRUYERE. </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><font size="5"><span> </span>C’est pour cette raison que la société béninoise est malade. </font></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="5">En attendant ma Liste Electorale Permanente Informatisée, le vrai,<span>  </span>qui n’a rien à avoir avec celle<span>  </span>des ADIHOU,<span>  </span>des<span>  </span>QUENUM,<span>  </span>des<span>  </span>BAKO,<span>   </span>je vous rappelle qu’ils sont des sorciers de l’économie béninoise, de grands sorciers, qui sucent le sang d’ un peuple si meurtri , de vrais sorciers qui éprouvent du plaisirs à tuer leurs frères sans soins à l’ Hôpital,<span>  </span>fautes d’ aide de l’ Etat , je vous dis … ! </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="5">Wilfried AHANZIN CRECEL, du SURREFLEXIONNISME </font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="5"> </font></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>En avant le Bénin Emergent</title>
		<link>http://crecel.unblog.fr/2010/04/04/en-avant-le-benin-emergent/</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 15:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>crecel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Post scriptum  En avant le Bénin Emergent  « Trop souvent  par le passé, mais encore aujourd’hui les gouverneurs africains ont répondu non pas aux intérêts de tous leurs citoyens mais a ceux d’élites, de partis, de tribus…», Azarias SEKKO,  Pour l’Afrique je plaide, TEXTIMS Edition2006.   Un arbre qui tarde à tenir la promesse de ses fleurs  Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span><font face="Times New Roman">Post scriptum </font></span><span><font face="Times New Roman"><span><font face="Times New Roman"></font></span></p>
<p></font></span><span><font face="Times New Roman">En avant le Bénin Emergent </font></span><span><font face="Times New Roman"> </font></span><i><span><font face="Times New Roman"></font></span></i><i><span><i><span><font face="Times New Roman">« <font color="#333366"><font color="#0033ff">Trop souvent<span>  </span>par le passé, mais encore aujourd’hui les gouverneurs africains ont répondu non pas aux intérêts de tous leurs citoyens mais a ceux d’élites, de partis, de tribus</font>…», </font>Azarias SEKKO, <span> </span>Pour l’Afrique je plaide, TEXTIMS Edition2006. </font></span></i></p>
<p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman"><span></span></font></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman"><span></span></font></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman"><span></span></font></span></p>
<p><span><font face="Times New Roman"><span></span> <img width="227" src="http://www.africansuccess.org/docs/image/320px-BoniYayi_thumbnail2006.jpg" height="247" alt="En avant le Bénin Emergent  dans Chronique 320px-BoniYayi_thumbnail2006" /><font size="4" color="#333366">Un arbre qui tarde à tenir la promesse de ses fleurs</font></font></span><span><font face="Times New Roman"><span><font face="Times New Roman" size="7"></font></span></p>
<p></font></span><span><font face="Times New Roman"><span> </span><font color="#336633">Le Bénin est un petit pays du tiers monde. Son seizième chef d’état au lendemain de son investiture, le 06Avril<span>  </span>2006 a cru devoir en faire un pays émergent .Curieuse ambition, dans une nation où les principes sacro-saints pour atteindre la moindre croissance sont bafoués. Qui plus est, l’émergence ! Plus un secret pour personne que comme beaucoup de pays en voie de développement, le clientélisme, le népotisme et la corruption sont ancrés dans le fonctionnement de son système administratif. Comble de désespoir, ses cadres aiment à jouer aux naïfs lunatiques. Une attitude sournoise d’auto victimisation, me semble-t-il ; pour plaire au messie de<br />
la Marina. Juste pour se tailler une place sous ce soleil, au prix de mille et une propagandes. </font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span> </span>L’émergence, un concept à la mode dans les pays asiatiques sera de guère las repris en chœur au Bénin. Il vient en tête des sondages laissant derrière lui des phonèmes comme « Docteur, Changement, <span> </span>Haute autorité ». </font></font></span></p>
<p></font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633">Cette nouvelle classe dirigeante, constatai-je, est férue des principes d’autosuggestion du célèbre psychologue Dalles Carnegie. Peut-être a-t-elle fait sienne le fragment des cours de ce penseur américain qui recommande qu’à force de répéter sans relâches une idée, elle finit par se réaliser. Ainsi pas un seul jour ne passe sans que les nôtres ne chantent l’émergence tout en évitant les sérieuses voies qui y conduisent. Les véritables formes d’investissement, <span> </span>vecteurs de la croissance sont méprisées. Hélas, plus de trois ans déjà que le refrain est en marche. Pourtant rien n’y fit. La prospérité reste à prouver, qui plus est l’émergence ! </font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span>  </span>Le Nigeria, notre grand voisin de l’Est vit loin de toute réalité propre au pays susceptible d’être compté dans le lot des économies émergentes : faute d’une véritable croissance économique en marche, <span> </span>d’infrastructures financières à taux de croissance très forts et d’un niveau de vie tendant vers ceux des pays développés. Partant, les vrais modèles d’émergence, ordre de grandeur servant de reflet, sont le Brésil,<br />
la Tunisie, l’Inde,<br />
la Chine, l’Afrique du Sud, le Mexique… </font></font></span></p>
<p></font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span>  </span>Au regard de cette réalité, les sérieux caciques du « Changement » <span> </span>doivent perdent espoir. Difficile de dire, théorie des étapes de la croissance oblige, à quelle phase de développement en sommes-nous dans la société béninoise depuis le 06Avril<span>  </span>2006 : tradition, transition, décollage, maturité, ou consommation<span>  </span>intensive ? </font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633">Une motion : Plutôt que d’infantiliser les masses populaires, il vaut mieux que nous nous<span>  </span>fixions des objectifs de prospérité. C’en serait une décisive marche à long terme vers l’émergence d’un pays dont la dette tant extérieure que multilatérale est considérable. Juste ciel, il importe que nous emboîtions le pas à certains pays de l’Afrique qui font leur petit bonhomme de chemin vers le développement. Une interrogation logée dans la conscience de la postérité me vient à l’esprit : « que faisons-nous au quartier latin de l’Afrique ;pour que l’écart de croissance entre nous et la plupart des anciennes colonies francophones soit si profonde. Je n’ose pas dire que nous chantions l’émergence. Au risque d’une invite à la danse. </font></font></span></p>
<p></font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span>  </span>De facto, l’émergence tant annoncée n’est pas pour demain .Mais les porte -flambeaux du changement vous diront, à coup sûr, le contraire. Les passages à niveau dit Echangeur, les revêtements des chaussées, les mesures sociales de gratuité suffisent à leur bonheur. </font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span>  </span>Les bonnes performances qui se réalisent dans les pays asiatiques où se développe l’Agriculture ne retient pas leur attention .Partant le pays de Soglo pour cette classe<span>  </span>d’Homme dont le soleil brille n’est pas loin d’une économie émergente .S’il ne doit qu’en être ainsi, pour les maîtres à pensée du Changement, n’ayant pas le monopole du savoir des économistes étant au pouvoir, en avant le Bénin émergent ! </font></font></span></p>
<p></font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span>         </span> </font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span>      </span> </font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"><span>                 </span>Par Wilfried CRECEL </font></font></span></p>
<p></font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633">Du Surréflèxionnisme </font></font></span><span><font face="Times New Roman"><font color="#336633"> </font></font></span><span><font face="Times New Roman"></font></span><span><span><font face="Times New Roman"></font></span></p>
<p></span></p>
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